Avec Joanna Badr à l’ANDRA, une doctorante du LMDC et de l’IFSTTAR , le béton est sous haute surveillance !

Dans le cadre de ses travaux de R et D, l’Andra accorde chaque année 6 à 7 bourses de thèses sur des thématiques scientifiques ou technologiques liées à la gestion des déchets radioactifs. Joanna Badr, 25 ans, fait partie des doctorants retenus en 2016 par la direction de la recherche et développement de l’Agence. Sa thèse est codirigée par le Laboratoire matériaux et durabilité des constructions de Toulouse (LMDC, membre de MECD) et l’Institut français des sciences et technologies de l’aménagement et des réseaux (IFSTTAR), à Nantes. Cette jeune ingénieure en génie civil travaille sur un nouveau capteur de la teneur en eau des bétons qui serait utilisé pour surveiller des ouvrages de stockage du projet Cigéo.

Pour en savoir plus, lire son interview sur le site de l’ANDRA

Le LMDC dispose d’une expertise reconnue sur la durabilité des matériaux et des ouvrages, à travers son pôle dédié:

Le pôle « Durabilité des ouvrages » a pour vocation d’améliorer la connaissance des mécanismes de dégradation des matériaux de construction. Il se base sur des essais accélérés pour comprendre les phénomènes et construire des modèles capables d’appréhender la durée de vie et de service de constructions selon les conditions environnementales. La physique sous-jacente consiste en un couplage thermo-hygro-chémo-mécaniques, elle permet de prévoir des durées de vie des ouvrages sur des périodes allant de la durée de vie moyenne d’un bâtiment (50 ans) à celle d’un centre de stockage de déchets radioactifs (plus de 100 000 ans), en passant par les ouvrages sensibles tels les grand barrages ou les centrales nucléaires. Dans ce pôle, sont ainsi poursuivies les études effectuées depuis plusieurs années au sein du laboratoire notamment pour l’ANDRA, le CEA, EDF, le CERIB.